08 Feb 2010 Shenzhen.
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Le bus depuis Yangshuo n’a pas vraiment été ce à quoi je m’attendais.

Quand j’ai acheté le billet, on m’avait promis un bus tout neuf, on m’avait demandé où je voulais ma couchette dans le bus, et comme je ne savais pas, la fille de l’agence m’avait dit, dans le milieux c’est mieux, ça bouge moins, puis elle m’avait dit que l’agence m’emmènerait gratuitement jusqu’à l’arrêt de bus… un conseil, en Chine, ne croyez jamais tout ce que l’on peut vous annoncer avant de prendre votre argent. Sauf pour les organismes officiels comme le train.

Je suis arrivé à l’agence pour prendre mon bus, toujours avec Jessica. Là, a fille de l’agence dit qu’elle va « être avec moi à l’arrêt de bus ». Mais, elle n’a qu’un vélo pour s’y rendre, donc, je dois y aller par mes propres moyens… elle ne parle pas anglais, et là encore, Jessica sera d’une grande aide, elle s’engueule avec la femme en chinois, lui faisait remarquer que ce n’était pas ce qui était prévu. Peine perdue, je dois payer le taxi pour me rendre à l’arrêt de bus. Le bus arrive arrive avec plus d’une heure de retard, et ce n’est pas le bus promis, c’est un vieux bus tout rouillé, Jessica est encore là pour en rajouter un peu, je crois que la femme de l’agence de voyage se souviendra d’elle, je n’ais pas compris les phrases qu’elles échangeaient en chinois, mais ça avait l’air assez violent.

Avant de monter dans le bus, je remercie Jessica, on se promet de se revoir. Bien sur, le bus est presque plein, et je n’ais pas la place que l’on m’avait vendu, mais bon, après tout ça, je m’en fiche un peu. Au moins, je suis dans le bus.

Je suis triste de quitter Jessica, elle est une si bonne amie, mais je sais que l’on se reverra.

Les couchettes dans le bus sont vraiment pour les asiatiques, je mesure 1m86 mais elles sont conçues pour des gens d’1m50 maxi. Du coup, je finis avec les jambes dans les allées. Heureusement, je suis à l’arrière du bus.

Par les fenêtres, je regarde et j’apprécie mes dernières images de la région et es fabuleuses montagnes. Les paysages sont fabuleux, mais la nuit tombe, et vite. J’en profite pour me remplir les yeux de ces derniers instants.

Ensuite, il fait trop noir pour voir dehors, j’essaye de dormir mais j’ai un écran de TV presque juste au dessus de ma couchette qui diffuse un film chinois d’arts martiaux, dont le héro est un bébé d’environ 3 ans, qui peut voler et se battre à lui tout seul contre une foule de méchants. C’est marrant, même si je ne comprend rien au chinois, mais surtout, ça m’empêche de dormir.

Je décide d’avaler les pilules chinoises que l’on m’a données pour dormir. On m’a dit une, pas plus, mai je veux dormir, je décide de prendre les deux d’un coup.

Effectivement, je m’endors très profondément…

Je suis réveillé par un arrêt restaurant et toilettes. Il faut sortir du bus, car ils ferment les portes à clés. Je ne me souviens plus combien de temps dure l’arrêt, avec les pilules, je suis complètement dans les vapes et, littéralement, je dors debout tout éveillé.

Finalement on repart, je me recouche, et avec l’aide des pilules, il ne me faut pas plus que quelques minutes pour me rendormir…

Je me réveille au petit matin, nous sommes dans les embouteillages à Shenzen. Je découvre mes premières images de cette ville gigantesque.

Rien de bien intéressant. Mai je ne suis pas là pour la ville, je suis là pour voir Vanessa, que j’avais hébergé à Aix, 2 ans auparavant.

Le bus me dépose près de la gare principale de la ville. Il pleut, le ciel est tout gris, la ville n’est pas des plus accueillante, je veux dire que ce n’est pas un endroit à visiter, juste une succession de tours pour le business, il faut en vouloir pour venir ici, couchsurfing est vraiment bien. On peut faire un tas de kilomètres, juste pour venir rencontrer UNE personne, dans une ville qui, au premier abord, n’a vraiment rien d’accueillant, mais grâce à CS, toutes les villes deviennent accueillantes.

Il me faudra un moment pour trouver où Vanessa habite. Ses indications étaient très claires, je me suis juste un peu trompé en sortant du métro. Et sous une pluie battante, ce n’est pas évident. Et pour demander son chemin, en Chine, ce n’est pas évident, il faut, avant de trouver quelqu’un qui connait l’endroit, trouver quelq’un qui comprend l’anglais.

Finalement, après avoir longuement cherché, sous la pluie, je trouve. Elle me rejoint pour m’ouvrir la porte, me fait visiter son appartement, me donne un jeu de clefs et nous partons déjeuner.

Elle m’emmène dans un très bon restaurant où, bien sur, nous mangeons chinois.

Je passerai l’après midi à me reposer chez elle.

Le soir, nous irons diner tous les deux dans un petit restaurant près de chez elle.

Très simple, très bon, et pas cher, tout ce que j’aime.

Nous passons la soirée à discuter.

Le lendemain, toujours sous la pluie, mon programme est de monter à la tour Shun Hing Square, la plus haute tour de la ville, qui fut, un temps, avec ses 384 mètres, la plus haute tour de Chine.

J’adore les grattes ciel, vous le savez déjà si vous lisez assidument mon blog, mais je n’aime pas payer pour y monter. Mon truc, c’est de trouver un moyen pour y aller gratuitement. Pas toujours au sommet, mais je suis content de contempler une ville de haut.

Ici, come dans beaucoup d’autres tours, il y a une plateforme d’observation au dernier étage, mais c’est cher. L’étage du dessous, le 68è, est occupé en totalité par une société française, et de Marseille en plus, la CMA-CGM, étant d’Aix en Provence, et français, je tente ma chance.

Je demande gentiment à plusieurs employés si je peux juste regarder la vue, sans faire de bruit, et en étant discret, juste le temps de prendre quelques photos, en précisant que je suis français, que j’habite près de Marseille, le siège de leur boite, et que je « suis heureux » et « fier », de voir un peu de l’économie française sur l’autre coté du globe (il faut bien faire un peu de lèche eheh). Rien n’y fait, même à l’autre bout du monde, il est difficile de faire marcher la « solidarité française », et j’ai de plus en plus l’impression, après tout mes voyages, qu’il n’y a PAS de solidarité française. On me dit NON, que c’est un lieu de travail et que seuls les employés sont autorisés à entrer. Bon j’aurais bien aimé, au moins, voir un peut de solidarité « marseillaise », mais non, ça ne marche pas non plus.

Je ne désespère pas, je tente ma chance à l’étage du dessous. Il y a plusieurs sociétés, chinoises, mais je ne peux lire ni leur nom, ni comprendre ce qu’elles font. Je tente une première. Un gentille jeune fille chinoise me répond dans un anglais parfait, que malheureusement, je ne peux pas pénétrer dans leurs locaux, mais qu’elle peut m’aider. Elle m’emmène à l’ascenseur, direction le 51è étage. Je la suis dans les couloirs de la tour, et, après quelques portes, nous pénétrons dans une grande salle vide et non aménagée, en ciment brut, sur un des cotés de la tour. La salle est arrondie, pleine de baie vitrées, et de là, je peux distinguer la moitié de la ville, de très haut. Je suis très content.

La jeune fille me dit qu’elle doit retourner à son travail, sinon elle risque d’avoir des problèmes. Je la remercie beaucoup. Elle me dit que si je veux voir l’autre coté, il y a la même salle de l’autre coté de la tour, au même étage, juste au bout du couloir. Je la remercie encore.

A croire que les chinois sont bien plus gentils et sympathiques que les français, mais bon, ce n’est pas franchement nouveau. Je passerai deux bonnes heures dans les deux salles, à contempler la ville de haut et à la photographier, à travers des vitres pas très propres. Mais je suis content, j’ai rencontré quelqu’un de gentil, et je peux admirer Shenzhen, presque du haut de sa plus haute tour, gratuitement.

Ensuite, je me ballade un peu autour de la tour, mais Shenzhen est faite de grandes artères et de tours… rien de bien intéressant. Je suis fatigué, donc je rentre chez Vanessa pour l’attendre.

Le soir, nous irons diner avec une de ses amie, une chinoise française qui fait un stage ici. Nous passerons encore une bonne soirée. Ma dernière en Chine. Demain, je quitte l’Empire du milieu pour Hong Kong, mais ce n’est pas un long voyage, il y a un métro à prendre et un pont sur une rivière à traverser.

Je garderai un excellent souvenir de mon séjour en Chine. C’est un pays plein de surprises. Après avoir vu la Russie et certains pays de l’Europe de l’Est, je m’attendais à quelque chose de comparable, la Chine étant toujours, « sois disant », communiste. Je me suis retrouvé dans le pays le plus capitaliste que je n’ai jamais visité.

La Chine s’ouvre de plus en plus, et, de part leurs traditions, les chinois sont très portés sur l’argent, il y a bien plus de libertés pour les gens dans ce pays que je pouvais me l’imaginer (à part celle de critiquer le gouvernement bien sur). L’économie est libre, il n’y a « presque » pas d’impôts et de taxes, et les chinois en profite, tout du moins dans les grandes villes, car les campagnes restent plutôt pauvres… Mais je me demande si ce n’est pas une volonté du gouvernement… L’économie peut prospérer à outrance dans les grandes villes, et bénéficier de gens, si pauvres, qu’ils sont prêts à accepter n’importe quel (bas) salaire pour venir travailler en ville. Une main d’œuvre docile et pas chère pour satisfaire aux exigences de développement du pays. Et la réserve est grande, dans ce pays qui est le plus peuplé du monde.

Retrouvez toutes mes photos de Shenzhen, sur mon Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621893348883/

Shenzhen.

The bus to Shenzhen was not really what I expected.
When I bought the ticket, the agent promised me a brand new bus. She asked which seat I wanted, and as I did not know, she said that it was better on the middle of the bus, it shakes less.
Then she told me that they will drop me for free at the bus stop from the agency … One advice, in China, never believe what they can tell you before to take your money. Except for official agencies like trains.

I came to the agency to take my bus, with Jessica again. There, the girl of the agency who said she will drop me at the bus stop has only a bicycle to get there, so I had to go on my own … she doesn’t speak English, and again, Jessica was a big help. I heard them arguing quite violently in Chinese, and even though I couldn’t understand, just watching them shouting in Chinese, I could understand that the arguing was harsh. But, nothing could be done, i have to pay the taxi to get to the bus stop. The bus arrived more than one hour late, and it was not a brand new bus promised but a rusty old one. Jessica, always nice, couldn’t stop to have another argument with the girl of the travel agency (still looking violent, but I still didn’t understand anything), I think the girl of the travel agency will remember her.

Before boarding the bus, I thanked Jessica, and we promised to meet again. Of course, the bus is almost full, and I will not have the seat that I had been sold, but, after all that, I do not care. At least I’m on the bus.
I am sad to leave Jessica, she is such a good friend, but I know we’ll meet again.
The sleepers on the bus are really for Asians. I measure 1.86m, but they are designed for people of 1.50m max. So I ended up with the legs in the aisles. Fortunately, I’m at the back of the bus.
Through the windows, I look and I like my last view of the region and its fabulous karst mountains. The landscapes are wonderful, but night fell quickly and i try to fill my eyes with these last moments.

Fast, it’s too dark to see outside, I try to sleep but I have a TV screen almost right above my bed, a Chinese martial arts movie, where the hero is a baby of about 3 , who can fly and fight all by himself against a host of villains. It’s funny, even if I do not understand anything in Chinese, but more importantly, it keeps me awake.

I decided to take some chinese medicine for sleeping. They told me just one, but I really want to sleep, so I take two pills.
Actually, I slept very deeply …
I was waken up at a stop for restaurant and toilets. Everybody has to leave the bus, they locked the doors. With the effect of the pills, I can’t remember how long was the stop as i am completely stone.
Finally we started again, I lie down, and with the help of pills, I didn’t need more than a few minutes to fall asleep …
I woke up in the morning, we’re stuck in traffic in Shenzhen. I discovered my first images of this gigantic city.

Nothing very interesting. But I’m not here to see the town, I’m here to visit Vanessa, I hosted her in Aix en Provence, 2 years ago.
The bus drops me near the main station of the city. It’s raining, the sky is gray, the city is not very welcoming, I mean this is not a place to visit, just a succession of towers for the business, who wants to come here ? For that, couchsurfing is really good. We can do a lot of miles just to come and meet ONE person, in a city which, at first, nothing is really friendly, but with CS, all cities becomes welcoming.
It will take me a while to find where Vanessa lives. Her instructions were very clear, I just made a little mistake when I left the subway station. And in the pouring rain, it is not clear. And to ask directions in China, it is not easy, you must first find someone who knows the place, and also who understands English.
Finally, after long sought in the rain, I found the place. She came to open the door, shows me around her apartment, gave me a set of keys and we went for lunch.
She took me to a very good restaurant where, of course, we ate Chinese food.
I spent the afternoon resting at home.
In the evening we had dinner in a restaurant near her home.Very simple, very good, very cheap, everything I love.
We spent the evening talking.

The next day, it still rained, my plan is to go to Shun Hing Square tower, the tallest building in the city, which was, a time, with its 384 meters, the tallest in China.
I love skyscrapers, you already know if you assiduously read my blog, but I do not pay to visit. My trick is to find a way to go for free. Not always at the top, but I’m happy to contemplate a city from the sky.
Here, like in many other skyscrapers, there is an observation deck at the top floor, but it’s expensive. The floor below, the 68th, is occupied entirely by a French company, from Marseille, the CMA-CGM, as Aix en Provence inhabitant, and French, I try my luck.
I kindly ask several employees if I can just see the view by the windows, without making any noise, and being quiet, just the time to take some photos, saying that I am French, I live near Marseille, where there is their headquarter, and that I am “happy” and “proud” to see a little of the French economy on the other side of the globe (some lies hehe). Nothing worked, even across the world, it is difficult to see the “French solidarity”, and I increasingly felt, after all my travels, there is NO French solidarity. I was told NO, that is a workplace and that only employees are allowed to enter. Well, I would have liked, at least, to see a bit of solidarity “Marseillaise,” but no, it does not work either.

I did not despair; I tried my luck at the floor below. There are several Chinese companies, but I could not read their names, nor understand what they do. I tried first. A Chinese girl replied in perfect English, that unfortunately I will not be able to enter, but she said she could help me. She asked me to follow her, first to the elevator and then towards the 51st floor, and, after a few doors, we enter a large room empty and undeveloped, with raw cement on the ground, on one side of the tower. The room is rounded, full of bay windows, and there, I can see half the city, from very high. I am very happy.
The girl said she must return to her job, or she may have problems. I thanked her very much. She told me that if I want to see the other side, there’s the same room on the other side of the tower on the same floor, just down the hall. I thanked her again.

A belief that the Chinese are much more gentle and sympathetic than the French, but this is not something new. I spent two hours in both rooms, contemplating the city from above and take some photos through windows that were not very clean. But I’m glad, I met someone nice, and I admire Shenzhen, near the top of its tallest tower for free.

Then I just walk around the tower, but Shenzhen is made of large arteries and towers … nothing very interesting. I’m tired, so I went back home to wait for Vanessa.
In the evening we had dinner with one of her friend, a Chinese French girl who is doing an internship here. We spent a good evening. My last evening in China. Tomorrow, I will leave the Empire of the Middle for Hong Kong, but it is not a long journey, I have to take the subway, and walk across a bridge.
I have good memories of my stay in China. It is a country full of surprises. After having seen Russia and some countries of Eastern Europe, I was expecting something similar, China is always, “be called” communist. I found myself in the most capitalist country I have ever visited.

China opens more and more, and by their traditions, the Chinese are very onto prosperity, there are many more freedoms for the people in this country than I could imagine (other than to criticize the government of course). The economy is free, there is “almost” no taxes and charges, and the Chinese took advantage of this to do a lot of business, at least in big cities because the countryside is still rather poor … But I wonder if it is not the will of the government … The economy may grow excessively in major cities, and people are so poor in the countryside, that they are willing to accept any (low) wages to come and work in town. A docile and cheap workforce to meet the country’s development. And the resources are big in this country with the largest population.

All my  Shenzhen photos are on my Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621893348883/

23 Dec 2009 Yangshuo
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C’est avec un grand regret de je quitte Manfred et Cat qui m’ont hébergé pendant 10 jours.

Tôt le matin, je prends le train pour Guillin, dans la province du Guangxi. 24 heures de voyage. Le train est très bien, moderne, avec l’air conditionné. Pas aussi rapide que le premier, mais ça va. J’aurais juste un bémol, les couchettes sont très vraiment petites.

J’arrive à Guillin le lendemain matin. Le bus pour Yangshuo n’est pas trop difficile à trouver, ils sont tous devant la gare, et les femmes des chauffeurs hurlent « YANGSHUO » pour rameuter des clients. Le bus coûte 15 Yuans (environs 1,5 Euro). Le trajet dure environ 40 minutes.

Depuis le bus, dès la sortie de Guillin, je découvre les fantastiques paysages de la région. Si vous connaissez la baie d’Along, au Vietnam, ici, c’est presque la même chose, une succession de petites montagnes de karst, mais dans les terres. C’est tout simplement merveilleux.

Arrivé à Yangshuo, j’ai rendez vous avec Jessica. Jessica est une amie de Day Yann. Nous nous étions rencontrés il y a près d’un an à Dharamslala, où elle partageait une chanmbre de guest house toutes les deux. Elle vient de Taiwan.

C’est sont second séjour à Yangshuo ce mois ci. Elle travaille comme professeur d’anglais, et m’a aussi trouvé une école où je peux faire du volontariat.

Yangshuo est une petite ville, mais c’est surtout la seconde plus importante destination touristique des chinois après Pékin. Ses paysages l’on rendue célèbre à travers le monde. Ici, des dizaines d’écoles d’anglais se partagent un marché assez lucratif d’enseignement de la langue de Shakespeare à un public chinois.

Les écoles ont besoin de professeurs, et d’occidentaux pour parler anglais avec les élèves. En échange d’une heure et demie de conversation 4 fois par semaine, elles offrent aux voyageurs de les héberger gratuitement et de les nourrir fois par jour.

Jessica est donc au rendez vous à la gare routière de Yangshuo. Elle me conduit à mon école, où l’on m’emmène à ma chambre, dans une petite résidence. Je la partagerais avec un étudiant chinois, Alf. Les chambres sont très bien, avec air conditionné, TV et Internet.

Nous sommes dimanche, donc pas de classe aujourd’hui. Jessica me fera visiter la ville, et on se racontera tout ce que l’on a fait depuis que l’on s’était rencontré en Inde, un an avant.

Je passerai en tout 15 jours à Yangshuo. La première semaine, à m’occuper d’un camp d’été. Je passe mes journées avec un groupe d’enfants chinois. Nous visitons les principales attractions de la région tous les jours. Mon rôle est de leur faire la conversation. Les enfants sont superbes et je passerai une agréable semaine en leur compagnie. Ils sont un peu timides au début, mais petit à petit, le courant passe, et nous échangerons nos emails avec certains d’entre eux.

Mon principal objectif, à Yangshuo, était de photographier les paysages de la région. Malheureusement, 15 jours de pluie et de ciel gris auront raison de mon reportage photo. Je me contenterai donc de photos du temps passé avec les enfants…

Après quelques jours, le stage d’anglais d’Alf se termine, et j’ai un nouveau compagnon de chambre, Ryan, un américain de Caroline du Nord. Sa mère est française, et il parle assez bien notre langue. Il est étudiant en droit, mais est surtout un fan d’escalade, il est ici pour grimper sur un maximum de montagne de karst.

Le soir, après les cours, pas mal de profs se donnent rendez vous au Alley, un bar sur West street tenu par 3 israéliens qui vivent ici. L’ambiance est sympa, elle ils font des prix pour les profs, l’un des associés est lui-même enseignant dans la même école que la mienne. Nous passons donc nos soirées ici, à discuter, rigoler, et regarder les gens passer.

Je garderai de Yangshuo un souvenir mitigé. Les bons cotés sont le temps passé avec les enfants, les amis que je m’y suis fais, et la beauté époustouflante des paysages de la région, mais toutes les écoles d’anglais ne cherchent qu’à exploiter les voyageurs de passage, et leurs clients, les enfants. Les cours d’anglais n’en sont pas vraiment, et j’avais plutôt l’impression d’avoir été embauché comme modèle, pour poser sur toutes les photos avec les enfants. Photos qui servaient ensuite à l’école, pour montrer aux parents que leur enfant à passé du temps avec des « professeurs" occidentaux.

J’ai aussi été très content de revoir Jessica, un an après Dharamsala. Nous avons eu beaucoup de temps pour discuter, et elle m’a apporté une aide précieuse, du premier jusqu’au dernier jour, où elle m’accompagnera jusqu’à la porte de mon bus.

 

Découvrez plus de photos de Yangshuo, sur mon profil Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621772312947/
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157623048689830/

 

Yangshuo.

It is with great regret that I leave Manfred and Cat who hosted me for 10 days.

Early in the morning, I take the train to Guillin, in Guangxi province. A 24 hours journey. The train is very modern, with air conditioning. Not as fast as the first one I took in China, but it’s OK. I just flat, the
bunks are really very small.
I reach Guillin the next morning. The bus to Yangshuo is not too difficult to find, they are all
outside the station, and women yell "YANGSHUO" to round up clients. The bus costs 15 Yuan
(about 1.5 Euro). The journey takes approximately 40 minutes.

As soon as the bus is outside Guillin, I discover the fantastic sceneries of the region. If you know Halong Bay, in Vietnam, here is almost the same thing, a succession of small karst mountains, but in the land. It is simply wonderful.
Arriving in Yangshuo, I have appointment with Jessica. Jessica is a Day Yann’s friend. We met nearly a year ago in Dharamslala, India, where they shared a room together. She comes from Taiwan.
It is her second stay in Yangshuo this month. She works as an English teacher, and she also found a school for me where I can volunteer.
Yangshuo is a small town, but it is the second largest tourist destination in China after Beijing. Its karst mountains are famous throughout the world. Here, dozens of English schools share a lucrative enough market to teach the language of Shakespeare to a Chinese audience.

The schools need teachers, and Westerners, to speak English with students. In exchange of 1 hour and half of your time, 4 times a week, for english corners, they will offer free accomodation and food.

Jessica waits for me at the bus station in Yangshuo. She leads me to my school, where they took me to my room in a small residence. I shared with a Chinese student, Alf. The rooms are very good, with air conditioning, TV and Internet.
It was Sunday, so no classes today. Jessica took me for some sighseeing in the city, and we chat about all the things we did since we had met in India a year before.

I spent a total of 15 days in Yangshuo. The first week, taking care of a summer camp. I spend my days with a group of Chinese kids. We visit the main attractions of the region every day. My role is to talk english with the kids. The children are nice and i spent a pleasant week with them.They were a little bit shy first, but gradually, the current passed, and we even exchange our emails with some of them.
My main goal in Yangshuo, was photographing the landscapes of the region. Unfortunately, 15 days of rain and gray skies have reason of my photo report. I almost just took photos of the time spent with children …
After a few days, Alf ends his English course, and I have a new roommate, Ryan, an American from North Carolina. Her mother is French and he speaks our language very well. He is a law student, but he is especially a fan of rock climbing, and he is here to climb up the karst mountains.

On Evenings, teachers are used to meet at the Alley, a bar on West Street owned by 3 Israelis who live here. The atmosphere is nice, and they do special prices for teachers. We spend our evenings here, therefore, discuss, laugh, and watch the world go by.
I keep mixed feelings of Yangshuo. Good sides are the time spent with children, friends that I met here, and the breathtaking landscapes of the region, but all English schools seek only to exploit travelers and kids. English classes are not really English classes, and I had the impression of having been hired more as a model to pose in all pictures with children. Photos that are then used by schools to show parents that their child spent time with Western "professors". Some of the hired teacher didn’t even speak well English, and they just use them for photos.
I was also very glad to see Jessica, a year after Dharamsala. We have had much time to chat, and she provided me valuable assistance, from the first to last day, where she brought me to the door of my bus.

More pictures of Yangshuo, on my Flickr account :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621772312947/
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157623048689830/

07 Sep 2009 Et le Soleil s’éteint
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C’était écrit. Le 22 juillet, le soleil s’est éteint, et j’étais là pour le voir. Pendant près de 6 minutes, soit la plus longue éclipse totale de soleil du 21è siècle, nous avons été plongé dans le noir en plein jour.

Jenny and Jack on on the bus.

C’était ma première éclipse totale de soleil, j’en avais déjà vu une, mais qui n’était pas totale, et l’expérience est saisissante.

Chatting on the bus.

Philippe, Manfred et Jenny avaient pour l’occasion organisés un meeting Couchsurfing. Près de 40 couchsurfers s’étaient donc donné rendez vous à Jin Shan Wei, un quartier du Sud de Shanghai, sur la plage, pour assister à ce spectacle unique.

Shanghai traffic jam.

Nous avons quitté Shanghai à bord d’un mini bus conduit par Manfred la veille en fin d’après midi. Il n’y a pas de meeting Couchsurfing sans une petite fête. Tout le monde passera la nuit dans un hôtel près de la plage. Philippe a réservé des chambres que nous partagerons à plusieurs.

Our hotel.

Durant la nuit, chacune errera d’une chambre à l’autre pour participer aux différentes petites soirées organisées dans chacune d’elle.

Je ne me couche pas trop tard, car je veux être en forme pour l’éclipse qui a lieu tôt le matin. Certains passeront une nuit blanche à bavarder ou jouer au Mah-jong, un jeu très populaire en Chine.

Street scene.

Au réveil, mauvaise nouvelle, le ciel est très nuageux. On ne voit même pas le soleil. Il va être difficile de suivre l’éclipse.

Nous arrivons à la plage, en Chine, il faut payer pour accéder aux plages, nous déboursons chacun les 30 yuans du droit d’entrée (environ 3 euros).

Ticket office for the beach. 

A l’entrée de la plage, un panneau indique que les chinois doivent aller à droite, et les étrangers à gauche… ségrégation bizarre. Mais il n’est pas respecté.

???

Lors de notre arrivée, il ya déjà une foule de gens massée sur la plage qui attendent le spectacle. Chinois et étrangers, tous mélangés.

The “sunny” beach of Shanghai.

De nombreux photographes chasseurs d’éclipses sont là, ils ont installé tout leur matériel, tripods, zoom avec filtres spéciaux pour photographier le soleil,…., mais ils sont tous en train de râler contre le temps… ils viennent souvent de loin, Australie, USA, Europe, juste pour photographier le soleil qui ne veut pas se montrer.

 

Chacun a ses lunettes spéciales pour regarder le soleil, et le spectacle commence.

My Super Shanghai host, Manfred :)

Watching the sun…

… with everything yyou can find.

Or from the sea.

Doucement le soleil commence à être masqué par la lune. Des cris de joie et des applaudissements s’entendent sur toute la plage.

Moon croissant ? No Sun croissant.

Where is the Sun ?

La luminosité change, et devient très particulière. Un peu comme un jour d’orage. Nous sommes plongés dans le noir pendant près de 6 minutes. Mais nous ne voyons que très rarement le soleil apparaitre derrière les nuages.

Puis la lumière revient, très vite.

Alors que le soleil est juste réapparu, une forte et soudaine pluie se met à tomber. Tout le monde court sur les gradins derrière la plage qui sont protégés par un auvent. Les photographes, pestent encore plus, alors qu’ils s’empressent de ranger leur matériel pour le protéger de la pluie. Sale journée pour eux.

The CS eclipse team.

After the sun, the rain.

 

Nous courront à notre minibus, personne n’a envie de rester ici sous la pluie. Nous repartons vers Shanghai, trempés.

Countryside scenery.

Very tired… that’s what happen when you party too much :).

Girls highway toilets.

Plus de photos de l’eclipse sur mon Flickr :

http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621877330646/

 

And the Sun goes out.

It was written. On July 22nd, the sun went out, and I was there to see that.

During almost 6 minutes, that is the longest total eclipse of sun of the 21st century, we were plunged into the black in broad daylight. It was my first total eclipse of sun, I had already seen one, but which was not total, and the experienceis striking. Philippe, Manfred and Jenny organized a meeting Couchsurfing for the occasion. About 40 Couchsurfers met in Jin Shan Wei, a district of the South of Shanghai, on the beach, to attend to this unique show.

We left Shanghai aboard a mini bus, driven by Manfred, the day before at the end of the afternoon. There is no Couchsurfing meeting without a party, so everybody will spend the night in a hotel near the beach. Philippe booked some rooms and which we shall share them.

During night, everybody will roam from a room to another to participate in the various small parties organized in each of them. I did not go to bed too late, because I want to be in shape for the eclipse which will happen early in the morning. Some will spend a sleepless night to chat or play the Mahjongg, a very popular game in China.

In the morning, bad news, the sky is very cloudy. We do not even see the sun. It is going to be difficult to follow the eclipse. Arriving at the beach, we have to pay, in China, you have to buy a ticket to go on the beaches, we pay out each 30 yuans for the entrance fee (approximately 3 euros).

Just after the gate, a sign indicates that Chinese have to go to the right, and foreigners to the left weird segregation. But it is not respected.

When we arrived, there were already a lot of people massed on the beach who were waiting for the show. Chineses and foreigners, all mixed. And several eclipses-hunters photographers, they installed all their equipment, tripods, zoom with special filters to shoot the sun, …. But they were all grumbling against the weather. They often come from far, Australia, the USA, Europe … just to shoot the sun which does not want to appear today.

We all wear special glasses to look at the sun, and the show begins. Slowly the sun begins to be masked by the moon. Shouts of enjoyment and applauses get on all the beach. The luminosity changes, and becomes very particular. A little bit like during a thunderstorm day. We are plunged into the black during almost 6 minutes. But we very rarely could see the sun appearing behind clouds.

Then the light came back, very fast.

While the sun just reappeared, a strong and sudden rain begins falling.

Everybody runs on terraces behind the beach which are protected by a canopy.

The photographers, curse even more, while they hurry to tidy up their equipment to protect it from the rain. Bad day for them.

We run to our minibus, nobody wants to stay here in the rain.

We leave to Shanghai, dipped.

More photos of the eclipse on my Flickr account :

http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621877330646/

27 Aug 2009 Couchsurfing : 50 Best Websites 2009 by TIME Magazine
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timemagazine

Le site Couchsurfing vient d’être classé dans les 50 meilleurs sites internet de l’année par le très sérieux magazine Time.

Our awesome CS website, Couchsurfing, is rated in the 50 best websites of the year by the serious Time magazine.

 

Link to the article in Time’s website.

02 Aug 2009 Premiers pas à Shanghai
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Après avoir été impressionné par la vitesse du train, c’est par la gare de Shanghai que je le suis. Immense et moderne sont les deux premiers mots qui me viennent à l’esprit.

 

A première vue, les panneaux d’indication sont doublés en anglais à la gare. C’est une excellente nouvelle. Je trouve donc assez facilement le métro. Manfred, mon hôte ici, m’a envoyé par mail des indications assez précises pour trouver son appartement. Je m’apprête donc à les suivre.

Je ne vois pas encore l’extérieur, mais plus j’avance dans les dédales des couloirs du métro, et plus je ressens être dans une grande ville. Comme dans tout autre capitale, les couloirs du métro sont bondés, par une foule de gens pressés.

Si vous restez à Shanghai plusieurs jours, le mieux est d’acheter d’emblée une carte de transport rechargeable. Il vous en coutera 20 Yuans 5environ 2 euros), qui vous seront remboursé lorsque vous rendrez la carte. Vous trouverez ensuite à chaque station, des machines acceptant pièce, billet ou cartes de crédit pour la recharger. Les tickets ne sont pas moins chers avec la carte, 4 yuans, mais vous éviterez les longues queues aux machines de billets à chaque fois que vous emprunterez les transports en commun. La carte est valable dans le métro, le bus, mais aussi les taxis. Elle est vraiment très pratique, c’est une carte sans contact. Shanghai oblige, tout est high tech ici. Le metro aussi, il est ultra moderne, avec air conditionné sur toutes les lignes.

Ici, le gouvernement dépense sans compter, comme pour le Maglev, le train magnétique le plus rapide du monde, acheté à l’Allemagne plus d’1,3 milliard de dollars US, Il relie l’aéroport à la ligne de métro n°2 de la station Longyang en 8 minutes, à 431 km/h. Ce train est un des plus chers du monde. « Le Maglev sera comme un model pour montrer les réalisations de haute technologie de Shanghai », disait à l’époque le Député-Maire de la ville Cheng Liangyu, rajoutant, « il tracera la voie à Shanghai pour être le leader dans les hautes technologies au 21è siècle. »

La Chine a été la première à s’offrir cette technologie. Oui, Shanghai est la vitrine de la Chine, mais c’est aussi une zone économique spéciale, où l’on a besoin d’un permis pour venir travailler. Aujourd’hui, c’est une mégalopole de plus de 20 millions d’habitants. La principale activité ici, c’est le travail. Tout va vite, et tout le monde court après la réussite. La ville est très riche, et ça se voit.

Depuis les fenêtres du métro aérien, je découvre mes premières images de Shanghai. Des alignements d’immeubles pour loger tout ces travailleurs. Ici, on construit en hauteur, mais les avenues sont larges. Et la ville s’étend sur des dizaines de kilomètres.

Les stations défilent, et enfin, j’arrive à Zhong Shan Park. Je dois marcher vers l’ouest. Chose pratique à Shanghai, les panneaux de rue indiquent les points cardinaux. Vous savez donc si vous merchez vers l’Est ou ver l’Ouest.

J’arrive chez Manfred après quelques minutes de marche. Finalement, j’aurais trouvé du premier coup, principalement grâce aux précises informations mon hôte.

Manfred m’accueille royalement. On sent d’entrée que l’on est chez un vrai couchsurfer.

Le soir, nous avons rendez vous avec des amis à eux pour le diner. Nous passons d’abord récupérer Cat, sa petite amie, une chinoise, à son travail.

Le restaurant est dans le centre ville. Nous arrivons sur Nanjing Lu en début de soirée, en bus.

Nanjing xi lu est la principale avenue commerçante de Shanghai, on y trouve toutes les grandes marques de luxe, françaises ou italiennes. Elles investissent dans des magasins immenses, tous plus extravagants les uns que les autres, pour séduire une clientèle toujours de plus en plus riches, et de plus en plus nombreuse, et qui dépense sans compter.

Sur cette avenue, des centres commerciaux immenses se succèdent. Les enseignes lumineuses aux innombrables néons clignotent, et des écrans de TV géant diffusent des tonnes de publicités. Il fait nuit, mais la rue est plus éclairée qu’en plein jour.

Notre restaurant se situe au dernier étage d’un de ces centres commerciaux. Nous nous asseyons tous autour d’une immense table ronde avec un grand plateau tournant en son centre. En Chine, on commande des plats pour tout le monde, comme ça, on peut goûter à tout. Chacun se servira suivant ses goûts et ses envies.

Le restaurant est très luxueux et très design. Notre table donne sur une large baie vitrée, jusqu’au sol, nous dominons Nanjing est ses lumières, le diner va être… impressionnant. Les plats arrivent, il y en a des tonnes. C’est très épicé. Une armée de serveurs et de serveuses s’empressent pour nous servir. Pour la première fois de ma vie, je gouterai la tête de canard. J’attrape donc l’une d’elles par le bec.

Je dois avouer qu’à première vue, cette tête de canard, coupée en deux dans le sens de la longueur, posée là, dans mon assiette, n’avait rien de très séduisant. Mais, je me suis promis de tout goûter ici, donc, quand il faut y aller, il faut y aller. Il n’y a pas grand-chose à manger, de la peau, grillée, un demi-cerveau et une demi-langue. En fait, ce n’est pas si mauvais. La langue est un peu caoutchouteuse. Ici, les gens en raffolent, c’est un met très recherché. Les chinois vont y mâcher et mastiquer le moindre morceau d’os pour y trouver quelques restes de chaire.

Pour tous les animaux, la tête est un plat très apprécié ici. C’est le morceau de choix, que l’on laissera aux convives les plus importants et plus respectés.

17 Juillet 2009.

Je profite de quelques fébriles rayons de soleil pour allez à Pudong faire quelques photos. En ce moment c’est la saison des pluies en Chine, le ciel est principalement grisâtre et fade. Ce qui n’est pas terrible pour les photos. Aujourd’hui, j’ai de la chance, il y a quelques petits bouts de ciel bleu.

Pudong est le quartier des affaires, où l’on trouve les plus hauts et les plus extravagants buildings. Il y a encore quelques années, cet endroit n’était que des terres de cultures. On voit certains des grattes ciel les plus élevés au monde.Les trois les plus connus sont la tour de la télévision, appelé Perle de l’Orient, qui est la structure la plus haute de Chine, avec 468m, le Shanghai World Financial Center, appelé l’ouvre bouteille, la plus haute, elle domine la ville du haut de ses 492m, et la tour Jin Miao, 421m. Une nouvelle est en construction, voisine des deux dernières, le Shanghai Center. Elle devrait être la tour la plus haute du monde, avant la fin de la construction du Burj Dubai, avec 580 mètres de haut.

Si vous ne voulez pas payez les quelques plus de 100 yuans pour les tickets d’entrée aux derniers étages de chaque tour, sachez que la Jin Mao Tower, et l’ouvre bouteille ont deux hôtels de luxe, assez haut. Dans l’ouvre bouteile, c’et l’hôtel le plus haut du monde. Ils ont un bar presque au dernier étage, avec une vue imprenable sur l’étoile qui se trouve au sommet de la Jin Mao. Bien sur, vous n’êtes pas obligé de consommer (c’est cher), mais j’ai pu avoir de là une superbe vue du ciel de Shanghai, gratuite, après avoir demandé gentiment à l’hôtesse d’accueil si je pouvais juste jeter un œil.

First steps in Shanghai.

After being impressed by the speed of the train, it is the train station of Shanghai that amazed me now. Huge and modern are the first two words which come to my mind. At first sight, the signs are doubled in English at the station. This is an excellent news. Thus I find my way rather easily to the subway.

Manfred, my host here, sent me an e-mail with details directions to find his apartment. I’m ready to follow them. I still do not see the outdoor, but the more I move in the mazes of corridors of the subway, and the more I feel myself to be in a big city. Just like any other capital, corridors of the subway are crammed by crowds of rushing people.

If you stay in Shanghai several days, the best is to buy a transportation card immediately. It will cost you 20 Yuans (about 2 euros), which will be refund to you when you return it.

Then, you will find in every station, machines accepting coins, notes or credit cards to reload it. Tickets are not cheaper with the card, 4 yuans, but you will avoid the long queues at  the ticket machines  every time you take the public transportation. The card is valid in the subway, bus, but also in the taxis. It is really very convenient, it is a contactless card. Everything is high tech in Shanghai. The metro is also very modern, with air-conditioning on all the lines.

Here, the government spends without counting. For Maglev, the fastest magnetic train of the world, was bought from Germany for more than 1.3 billion US dollars. It connects the airport with the subway line n°2, at  Longyang station, in 8 minutes, at 431 km/h. This train is one of the most expensive in the world. " Maglev will be as a model to show the high technology realizations of Shanghai ", said at this time  the Deputy-Mayor of the city, Cheng Liangyu, adding, " it will draw the way of Shanghai to be the leader in high technologies in the 21st century. "

China was the first to buy this technology. Yes, Shanghai is the shop window of China, but it is also a special economic zone, where people need a special permit to come to work. Today, it is a megalopolis of more than 20 million inhabitants. The main activity here, is the work. Everything is fast and dynamic, and everybody runs after the success. The city is very rich, and that is obvious.

From the windows of the elevated railway, I discover my first sceneries of Shanghai. Succession of buildings to accommodate all workers. Here, they build in height, but avenues are wide. And the city extends over tens of kilometres.

Stations scroll, and finally, I arrive at Zhong Shan Park. I have to walk westward. In Shanghai, street panels  indicate cardinal points. You thus know if you walk eastward or the West.

Manfred welcomes me royally. I feel that he is a real couchsurfer with the spirit.

In the evening, we are out for a dinner with some of their friends. First, we have to pick up Cat, his girlfriend, at her work. The restaurant is in the city center. We arrive on Nanjing Lu at the beginning of the evening, by bus.

Nanjing Lu is the main shopping avenue of Shanghai, we find all the big luxury brands there, French or Italian. They invest in immense stores, all more extravagant than the others, to seduce a clientele always more and more rich, and more and more numerous, and which spends without counting.

On this avenue, immense shopping malls succeed one another. Neon signs in uncountable neon flash, and giant TV screens spread tons of advertisements. It’s dark, but the street is more enlightened than in broad daylight.

The restaurant is situated at the last floor of one of these shopping malls. We sit down around a round Table with a big turning tray in its center. In China, we order dishes for everybody so that we can taste everything. Each will take some portion of food according to the their appetite and preference on tastes.

The restaurant is very luxurious and nicely designed. Our table looks onto a wide panel of glass window down to the ground, dominates Nanjing and its lights. Dinner is going to be impressive. When dishes arrive, there are tons. They are very spicy. An army of waiters and waitresses fusses around to serve us. For the first time of my life, I taste duck head. I hold one of them by the beak.

I have to admit that at first sight, this duck head, cut in two in the sense of the length, lying there in my plate, had nothing very attractive. But, as I want to taste any Chinese food, when it is necessary to go there, it is necessary to go there. There is not much to eat, the skin, roasted, a half-brain and a half-tongue. In fact, it is not so bad. The tongue is a little bit rubbery. Here, people are crazy about it, it is a very popular dishes. Chinese are there going to chew and to chew the slightest piece of bones to find some rests of pulpit there.

For all animals, the head is a dish very appreciated here. It is the delicacy that we shall leave to the most important and more respected guest of the dinner.

July 17th, 2009.

I take advantage of some feverish sunbeams to go to Pudong to take some photos. At the moment it is the rainy season in China, the sky is mainly greyish and flat. This is quite flat for photos. Today, I am lucky, there are some small patches of blue sky.

Pudong is the business district, where we find the highest and the most extravagant skyscrapers. Even some years ago, this place was only lands of cultures. We see here some of the highest skyscrapers in the world.The three most known are the the television tower, conscript Pearl of Orient, which is the highest structure of China, with 468m, Shanghai World Financial Center, called bottle  opener, the highest, it dominates the city down from its  492m, and the Jin Miao tower, 421m. A new one is under construction, is placed next both last ones, is name : Shanghai Center. It should be the highest tower of the world, before the end of the construction of the Burj Dubai, with 580 metres high.

If you do not want to pay more than 100 yuans for the tickets to the observatory deck of each tower, note that at Jin Mao Tower and the bottle opener, they have two luxury hotels, rather high. In the bottle opener, it is even the highest hotel of the world. They have a bar almost at the last floor, with an open view on the star which is at the top of Jin Mao. Indeed, you are not obliged to consume (it is expensive), but I was able to have from there a magnificent sight of the sky of Shanghai, free, having asked friendly to the receptionist if I could just throw an eye.

17 Jul 2009 Hangzhou, Chine.
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16 Juillet 2009.

Difficile de dormir avec cette chaleur. Il fait très chaud en Chine l’été, même la nuit. Je suis levé assez tôt.

Hangzou’s West lake. Le lac d’Hanghzou.

Very buccolics landscapes. Des paysages très buccoliques.

 

Nous descendons prendre notre petit déjeuner avec Pan, il choisi pour moi, de toute façon, il m’est impossible de comprendre le menu, et les employés ne parlent pas anglais. J’aurais droit à des graines de lotus, avec du riz, accompagné d’une sauce très sucrée, de boulettes à la vapeur, d’une sorte que je n’avais jamais gouté auparavant. Il y a un peu de soupe à l’intérieur d’une enveloppe de pate blanche, et une boulette de viande. On doit l’ouvrir un peu, boire la soupe, puis la tremper dans du vinaigre avant de la manger. C’est très bon. Enfin, une soupe énorme, avec viande et noodles.

Lotus seeds. Graines de lotus.

The dumplings. Les dumpligs.

And the soup; Et la soupe.

 

Je demande à Pan quelle sorte de viande ils mettent dedans, « du porc » me répond-il. Nous enchainons la discussion sur le type de viandes consommées en Chine, il me dit qu’ils mangent de tout, notamment du chien et du chat, et c’est très courant, dans toute la Chine. Pour le chien, je savais, c’est même une des choses que j’aimerai gouter au moins une fois ici, mais le chat, je le découvre.

Video game time. Le temps du jeu.

Ensuite, direction un bureau des chemins de fer, je dois acheter mon ticket pour Shanghai. 54 Yuans, c’est plus cher que ce que j’avais prévu.

Too far temple. Un temple trop loin.

Pan m’indique un endroit à visiter à hangzhou, une rue qu’ils ont gardé très ancienne, et où l’on trouve une multitude de petites échoppes où ils vendent de l’artisanat chinois. Il ne me reste que deux heures avant mon train, mais je m’y rends en taxi.

Effectivement, la rue est belle, mais c’est très touristique, et il fait une chaleur étouffante.

Welcome in China. Bienvenue en Chine.

Rentré chez Pan, il est juste temps de lui dire au revoir et de le remercier pour son hospitalité. Je prends le bus vers la gare.

Hangzhou train station’s waiting room. La salle d’attente à la gare.

La gare est bondée de monde, et la chaleur est torride. Les gens attendent leur train, assis ou couchés, mais transpirant tous à grosses gouttes.

The train is coming. Le train arrive.

Je suis assez surpris, le train est très moderne, et avec air conditionné. Bien que j’ai acheté la classe la moins chère, les fauteuils sont plutôt confortable. Il est très rapide, avec des pointes à 170km/h.

It’s hot, but we are going fast!!! Il fait chaud, mais on roule vite.

Petit détail marrant, l’eau qu’ils y vendent vient du Tibet, prélevée dans les glaciers à 5100 mètres d’altitude.

Tibetan water. Eau tibétaine.

En ce moment, je suis en train de vous écrire installé dans le train. Je devrais être à Shanghai dans une heure environ. J’appréhende un peu. Je me demande si je vais facilement trouver l’endroit où habite mon hôte dans cette mégalopole immense. Encore un nouveau challenge.

 

Plus de photos d’Hangzhou sur mon profil Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621594191840/

Hangzhou China.

16 July 2009.

Hard to sleep with this heat. It’s very hot during summer in China, even at night. I’m up early.

We take our breakfast outside with Pan, he chosed for me, anyway, I can not understand the menu, and employees do not speak English. I had lotus seeds, with rice, accompanied by a very sweet sauce, some dumplings steamed, of a sort that I had never tasted before. There is some soup in a white envelope, and a meatball. You have to open a little bit, drink the soup, then soak into vinegar before eating. It’s very good. And, finally, a huge soup with meat and noodles.

I ask Pan what kind of meat they put in, "pork" he answered. we continue the discussion on the type of meat consumed in China, he said they eat everything, including the dogs and the cats, and it is very common throughout China. For the dog, I knew, this is one of the things I’d like to try at least once here, but the cat, I discovered.

Then, we went towards an office of the railways, I have to buy my train ticket to Shanghai. 54 Yuan, it is more expensive than I expected, even if I had the cheapest.

Pan tells me a place to visit in Hangzhou, a street that they have kept very old style, and where there is a multitude of small shops where they sell Chinese handicrafts. I have only two hours before my train, but I go by taxi.

Indeed, the street is beautiful, but it is very touristic, and it made a sweltering heat.
I come backPan’s home, it’s just time to say goodbye and thank him for his hospitality. I take the bus to the station.  I had a very nice stay at his place, he is a very nic guy, even if it was too short to be able to talk more, and I regret it

The train station is crowded with people, and the heat is scorching. People are waiting for their train, sitting or lying down, but all in sweating great drops.

I’m quite surprised the train is very modern, with air conditioning. Although I bought the cheapest class, the seats are quite comfortable. It is very fast, with peaks at 170km / h.

Funny little detail, the water they sell comes from Tibet, taken from the glaciers at 5100 m altitude.

At this point I am writing to you installed in the train. I should be in Shanghai in about an hour. But I’m a little bit scary on how to find where my host lives in this huge megalopolis. Another challenge.

More photos of Hangzhou on my Flickr account:
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17 Jul 2009 En route vers la Chine.
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14 Juillet 2009.

On the road again ! Ca y est, je suis de nouveau sur la route, pour 5 semaines, que je vais passer en Chine.

Aujourd’hui, en France, c’est la fête nationale. Vous devez tous être en train de regarder le défilé à la TV. Ici, on en parle même pas. Disons que si je n’avais pas écris cela, je n’y aurais même pas pensé.

J’ai embarqué dans mon bus e pour Kuala Lumpur il y a moins de 30 minutes. C’est l première fois que j’emprunte cette ligne. C’est le grand luxe. Des fauteuils dignes des meilleur classes affaires en avion, avec fonction massage, des écran LCD devant chaque siège, avec films, musique ou jeux vidéo, repas, toilettes, la classe. C’était la seule compagnie à aller directement à la gare de Kuala Lumpur, et les billets sont à peine plus cher (RM50 contre 35 à 40 pour les autres).

Je prends l’avion demain matin, à 8h30 le matin, pour (si tout va bien) arriver à Hangzhou, près de Shanghai,, 5 heures plus tard. Je reste une nuit à Hangzhou, puis je file à Shanghai pour une petite dizaine de jours. Là-bas, nous organisons le premier meeting Nomadic Ambassadors pour le Sud-Est asiatique. Une dizaine de nomads sont en tain de converger vers cette ville immense au moment ou je vous écris. Nous verrons aussi l’éclipse de soleil le 22 juillet, il parait que c’est la plus longue de siècle, plus de 6mn30.

Ensuite, je file vers Yangshuo, à plus de 1630 kilomètres et 23 heures de train, au Sud-Ouest du pays. Je vais faire un peu de bénévolat, comme prof d’anglais, dans une école. Là-bas, pas de soucis, je suis nourris, logé, et le week end, des sorties sont organisées dans la région avec les élèves.

Puis Shengzhen, ou je m’arrête saluer Vanessa, une couchsurfeuse chinoise que j’avais hébergé à Aix en Provence.

Puis Hong Kong, ville que je rêve de voir, mon grand-père m’en avait tellement parlé, surtout de on aéroport, où il devait atterrir entre les buildings.

Je finis mon voyage par quelques jours à Macao, ville aussi mythique, ancienne colonie portugaise, où sont encore présent les vieux bâtiments de cette époque.

Mais plus, près, ce soir, nous avons un meeting couchsurfing à KL Sentral, la gare de Kuala Lumpur. Je devrais y arriver vers 20h, et y rester jusqu’à 3 heure du mat, heure de mon bus vers l’aéroport.

Mais pour l’instant, tout va bien, je vais profiter de mon siège massant pour faire une petite sieste, avant la nuit blanche qui m’attend.

 

On the way towards China.

July 14th, 2009.

One the road again! I am again on the road, for 5 weeks, which I am going to spend in China.

Today, in France, it is the national holiday. You have to all be looking at the parade at the TV. Here, it’s not even mentioned.. Let us say that, if I did not have write it, I would not even have thought of it.

I embarked in my bu for Kuala Lumpur less than 30 minutes ago. It is l first time that I take this company. It is the big luxury. Deserving armchairs the best business classes by plane, with automatic massage on the seat, LCD screen in front of every seat, with films, music or video games, meals, toilet, big lux. It was the only company to go directly to the main central station in Kuala Lumpur, and tickets are not too much more expensive (RM50 against 35 - 40 for the others).

I take the plane tomorrow morning, at 8:30 am in the morning, for (if everything is well) arrive at Hangzhou, near Shanghai, 5 hours later. I stay one night in Hangzhou, then I take off to Shanghai for an about ten days stay. Over there, we organize the first CS Nomadic Ambassadors meeting for Southeast Asia. About ten of nomads are on the road to converge to this huhe city at this moment. We shall also see the solar eclipse on July 22nd, it’s said that it will be the longest of century, more of 6mn30.

Then, I take off towards Yangshuo, more than 1630 kilometers and 23 hours of train away, in the Southwest of the country. I am going to do some volunteering, as an English teacher, in a school. Over there, no problems, i am fed, accommodated, and the weekend, they organize some outings in the region with the pupils.

Then Shengzhen, where I will stop to greet Vanessa, a couchsurfer that I had accommodated in Aix-en-Provence. Then Hong-Kong, city, which I dream to see, my grandfather had so spoken to me about it, especially the airport, where he had to land between skyscrapers.

I finish my journey by some days in Macao, city so mythical, former Portuguese colony, where are still present the old buildings of this period. But more, near, this evening, there is a couchsurfing meeting at KL Sentral, the station of Kuala Lumpur. I should be there around 8 pm, and will have to stay till 3am to take the first morning bus to the airport.

But, for now, I will take advantage of the massage seat to have a nap before the long night I will have.

12 Jul 2009 La folie du Durian
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En juin, en Malaisie, c’est la saison des durians. Le durian est un fruit très gros et très lourd, que l’on ne trouve qu’en Asie du Sud Est. Les gens en sont dingues ici, et tout le monde attends avec impatience pour s’en gaver durant environ 1 mois. On peut dépenser des fortunes pour acheter des durians de très bonne qualité, ou ayant poussés sur des arbres centenaires.

En général, les occidentaux n’aiment pas ce fruit. D’abord parcequ’il a une odeur très forte, même non ouvert, et que l’on peut sentir à plusieurs mètres, de…. Fromage pourri. Ensuite à cause de son goût très marqué et très fort.

Il se présente comme une grosse boule pleine d’épines. Pour l’ouvrir, il faut le tenir par sa tige et se munir d’un gros couteau. Ensuite, il faut repérer des lignes dans les épines, très difficiles à distinguer pour quelqu’un qui ne s’y connait pas, et le fendre en deux en suivant cette ligne. A l’intérieur, vous trouverez de grosses graines, de la taille d’une balle de golf, chacune enveloppée dans une chaire onctueuse.

Je dois dire qu’il m’a fallu du temps pour m’y habituer, mais maintenant, j’en raffole aussi. Petit à petit, j’apprends à découvrir les subtilités de son goût particulier et les différentes saveurs et textures des ses nombreuses variétés.

Tous les matins, les gens se précipitent pour les acheter frais, car en général, ils tombent de l’arbre durant la nuit.

Un durian standard coute de 8 à 12 ringgits (environ 2 euros) suivant sa taille, mais les meilleures variétés peuvent atteindre des prix exorbitants, à plus de 100 ringgits (20 euros) pour un seul fruit.

Ainsi, vous pourrez tester le D11, un classique, surtout dans les années 70, à la chaire crémeuse et jaune, le D604, avec une chaire plus laiteuse, le D600 reconnaissable à son goût légèrement amer, le D700, à la chaire jaune chromé, et moins odorant, le Ang Sim, sa chaire est jaune très foncé, on l’a d’ailleurs surnomé le Red Heart, le Khun Poh, de couleur orangée à l’arome très marqué, ou encore le Bak EU (surnommé le Durian graisse de porc), au goût légèrement acide.

 

Plus de photos de durians sur mon profil Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157621179810639/

Durian’s madness

In June, in Malaysia, it is the durians season.

The durian is a very large and very heavy fruit, and you can only find it in South-East Asia. People are crazy about it here, and everyone wait impatiently to eat as much durian as they can during approximately 1 month.

People can spend a lot to buy durians of good quality, or having grown on very old trees.

In general, the Westerners do not like this fruit. Initially because it has a very strong smell, even nonopen, and you can smell it from several meters, of… Rotted cheese. Also because of its very marked taste.

It is presented as a large ball full of spines. To open it, it is necessary to hold it by its stem and to be provided with a large knife. Then, it is necessary to locate a line in the spines, very difficult to distinguish for somebody who does not know the fruit, and to split it into two while following this line.

Inside, you will find large seeds, of the size of a golf ball, each one wrapped in a consistent flesh. I must say that it took me time for me to accustom to it, but now, I love it too. Gradually, I learn how to discover the subtleties of his particular taste and various flavours and textures of its many varieties. Every morning, people run to buy them fresh, because in general, they fall from the tree during the night.

A standard durian costs from 8 to 12 ringgits (approximately 2 euros) according to its size, but the best varieties can reach exorbitant prices, with more than 100 ringgits (20 euros) for only one fruit.

You will be able to test D11, traditional, especially in the Seventies, with the flesh creamy and yellow, D604, with a milkier flesh, recognizable D600 with its slightly bitter taste, D700, in the yellow cgrome flesh, and less odorous, Ang Sim, its flesh is yellow very dark, hat’s why people call it Red Heart, Khun Poh, of orange color with a very strong aroma, or Bak Eu (called Durian pork fat), with a slightly acid taste.

More durians photos on my Flickr :
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11 Jul 2009 Lyon Aix en Provence
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Lyon

Lundi 1er Juin.

Paris Lyon est un grand voyage, et je ne veux pas trop fatiguer Day Yann avec l’autostop. Nous trouverons donc des billets de train à un assez bon prix. Ce sera aussi l’occasion pour elle de monter pour la première fois dans le TGV.

Le vélo Solex. The Solex, a typical french moped since 1946.

Didier nous attends à la gare de Lyon Part Dieu. Nous passerons deux nuits chez lui. J’ai rencontré Didier lorsque je vivais à Bruxelles. Nous étions collègues de travail dans une société américaine d’informatique. Nous sommes devenus amis. Il vit en France depuis longtemps maintenant. Il vient de se marier, nous ferons donc connaissance avec sa femme. Ying est chinoise. Ils se sont rencontrés alors qu’elle faisait ses études à Lyon. Une aubaine pour Day Yann, elles parleront chinois toutes les deux durant tout le séjour.

Lyon aussi a ses vélos en libre service. Lyon can be discovered riding a bicycle. 

Nous mangerons chinois le soir, avec eux, et lyonnais le lendemain, tous les deux.

Les crêpes. Crepes, or french pancakes.

Nous quitterons Lyon en prévoyant de nous revoir en Asie, où ils voyagent assez régulièrement.

Mon repas lyonnais :

Nous avons mangé ici, we ate here.

Salade,

Andouillete,

Gatin dauphinois…

…Bien sûr accompagné d’un vin du pays lyonnais.

Plus de photos de Lyon sur ma page Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157620981941865/

Mercredi 3 juin.

On the road again. Les billets de trains pour Aix en Provence sont horriblement chers, 160 Euros pour deux. Plus cher que notre billet d’avion Kuala Lumpur Londres. Nous descendrons donc à Aix en autostop. D’autant plus que Day Yann commence à trouver ça amusant.

Un jeune chauffeur routier marocain, qui travaille pour La Poste, nous emmènera jusqu’à Cavaillon dans son camion tout neuf, encore en rodage. Il n’a pas le droit de prendre des autostoppeurs, mais après avoir discuté avec lui, il acceptera d’enfreindre son règlement et de nous avancer un peu. Il est fatigué, il a roulé toute la nuit depuis le Nord de la France. A Cavaillon, ce sera le tour d’un entrepreneur en bâtiment de nous offrir la course jusqu’à Aix. Il conduit très vite, toujours au téléphone avec des clients. Il part en Inde pour un mois avec sa femme de mi Juillet à mi Août. Entre deux coup de fils, il me posera plein de questions sur les choses à visiter là bas. Les pauvres, en plein été, dans le Nord de l’Inde, ils vont avoir très chaud.

Aix

Il nous déposera presque au centre ville, et nous rejoindrons à pieds l’appartement de mes parents.

Me voilà de retour à Aix en Provence, après un an d’absence. En partant, jamais je n’aurais imaginé me retrouver ici aussi vite. Déjà, je suis content, je vais revoir mes parents, ma sœur et sa petite famille, et tout mes amis aixois,. Ca me fait chaud au cœur.

Lyon Aix

Lyon

1st June, Monday.

Route from Paris to Lyon is a long journey and I don’t want Day Yann to be bored of hitchhiking. We therefore purchased train tickets at a fair price. This will also be an opportunity for her to try the TGV for the first time.

Didier picked us up at Lyon Part Dieu train station. We spend two nights at his house. I met Didier when I lived in Brussels. We were co-workers in an U.S. computer company. We became friends, and we are still. He lives in France for a long time now. He just got married, we would be meeting his wife too. His wife, Ying, is Chinese. They met while she was studying in Lyon. A lucky day for Day Yann. They communicate in Chinese language throughout our stay in Lyon.

We have dinner with them in a chinese restaurant on the first evening. On the next day, we have Lyon’s local food for lunch, in a “bouchon” (that’s how they named the restaurants which offer Lyon’s local food). We are leaving Lyon, and promised the couple to meet each other next time in Asia, as they travel quite regularly to the region.


3rd June, Wednesday.


On the road again… Tickets for trains to Aix-en-Provence are
horribly expensive, 160 Euros for two! This is more expensive than our airfare from Kuala Lumpur to London, this is a shame. Therefore, we decided to hitchhike to Aix-en-Provence; especially since Day Yann begins to like and have fun with hitchhiking.


A young Moroccan truck driver, who works for La Poste, offered us the ride up to Cavaillon, in his brand new truck. He is not allowed to take hitchhikers, but after discussing with him, he agreed to violate the rules. With this, we could cover 2/3 of the route to Aix. He is tired… he drove all the night from the north of France.

In Cavaillon, a building contractor offered us the ride to Aix en Provence. He drove very fast, always on the phone with customers. He will be going to India for a month with his wife for his summer holidays. Between phone calls, he asked us lots of questions about India, and places to visit there. Poor guys…It’s going to be extremely hot in India in the middle of summer.

Aix

He dropped us almost in the center city, and we walked to my parent’s apartment.

I am back in Aix en Provence, after a year of absence. At the time we left, I never imagined I would be here again so soon. Already, I am happy that I will see my parents, my sister and her little family and all my friends from Aix en Provence. It really warms my heart.

More photos of Lyon on my Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac/sets/72157620981941865/

06 Jul 2009 France – Lille Paris.
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Lille.

Mardi 26 Juin.

Nous marchons un petit moment pour rejoindre l’entrée de l’autoroute qui nous conduira à Lille. Un rond point à l’entrée fera office de spot pour autostopper. Nous n’attendrons pas trop longtemps. Un monsieur, qui vit près de Dunkerke nous offrira la course jusqu’à Lille. Une grosse berline allemande, très confortable. Il est très gentil, et plutôt triste. Il se rend à Lille pour visiter son jeune fils à l’hôpital, il a une leucémie. Il nous déposera devant la station metro de l’hôpital. Il était trè gentil, j’espère que son fils va pouvoir s’en sortir.

Nous rejoignons en métro le quartier où habite Antoine. Antoine est un des country Ambassadeur CouchSurfing de France. Je l’avais rencontré à Aix, un an auparavant, pour le premier meeting des Ambassadeurs Couchsurfing de France, il avait alors surfé mon canapé. Il nous accueille dans la maison de son amie, Laure, où il vit.

Antoine & laure.

Antoine est une figure du couchsurfing en France. Il n’a pas été le premier country Ambassadeur, mais je dois dire que depuis qu’il est à ce poste (ils sont 4 maintenant), les choses ont beaucoup bougées. Il avait été beaucoup critiqué avant sa nomination, mais je dois reconnaitre, et lui rendre ici un hommage, pour le travail extraordinaire qu’il fait pour CS. Depuis qu’il a été nommé, CS France a une autre image. Il est très dynamique, plein de nouvelles idées, travaille volontairement de nombreuses heures tous les jours, en plus de son boulot, pour tenter d’améliorer la communauté française couchsurfing. Et il fait son travail come un chef. Merci Antoine, grâce à toi, CS France est devenu l’une des communautés CS les plus actives et les plus entreprenantes.

Le soir, Laure et Antoine nous emmènent dans un petit restaurant du vieux Lille, où nous dégusterons quelques spécialités locales. Ensuite, il nous offrira une visite commenté, en français, et en anglais, des principaux lieux historiques de la ville.

Mercredi 27 juin.

Il nous offrira de rester une seconde nuit, mais notre emploi du temps serré ne nous le permettra pas, nous devons être à Paris le soir.

Il nous indique le meilleur emplacement pour autostopper vers Paris, une entrée d’autoroute. En moins de 30 minutes, un jeune étudiant s’arrête, il va à Paris, nous embarquons.

Au premier gros péage après Lille, nous seront arrêté par la douane volante. Cette autoroute vient de Belgique et de Hollande, deux pays où le cannabis est dépénalisé en Europe, et de nombreuses personnes reviennent par là après avoir fait leur « shopping » dans l’un de ces pays. Ils ont repéré 3 jeunes dans une voiture et s’imaginent qu’ils sont sur un « coup ». Peut être que ma longue barbe y était pour quelque chose. Ils me demandent de quel pays je viens. Histoire de blaguer, je leur demande s’il faut que je leur dresse toute la liste car ça risque d’être long. Apparemment, ils n’apprécient guère la plaisanterie, je serais le seul à être fouillé et questionné. Ils sont tellement concentré à essayer de trouver quelques produits illicites, dans la voiture ou dans mes bagages, qu’ils ne prêteront même pas attention aux deux objets qui m’inquiétaient le plus pour passer la douane et rentrer en France, mon appareil photo et tout son équipement, que j’ai acheté beaucoup moins cher qu’en France, et que j’aurais du déclarer pour m’acquitter des frais de douane et autre TVA, mais n’habitant plus là, je ne le souhaitais pas, et un faux portefeuille d’une grande marque de luxe française, acheté à Kuala Lumpur, pour remplacer mon ancien qui commençait à être très fatigué. Il fouilleront mon portefeuille et mon sac photo, sans se poser de question. Peines perdue, nous ne sommes pas des trafiquants de drogue, ils ne trouveront rien, et nous laisseront repartir, un peu amer, ils auraient peut être bien aimé me « coincer » après toutes les (gentilles) blagues que j’ai faites durant le contrôle.

Paris.

On nous déposera à la Défense, d’où nous rejoindrons l’appartement de ma tante à Neuilly sur Seine, qui nous hébergera le temps de notre séjour à Paris.

Je passerai quelques jours de repos, en famille, je visiterai aussi ma grand-mère, la seule qu’il me reste maintenant, et nous visiterons Paris au pas de course. J’ai eu un grand plaisir à revoir ma tante, mon oncle, et mon neveu, qui est aujourd’hui un étudiant émérite aux USA, et presque déjà un grand champion de golf, en France, mais aussi outre-Atlantique, où il joue pour son université, au sein de la fameuse NCAA, la ligue sportive universitaire.

Paris n’a pas changé, et reste l’une des villes les plus chères au monde. Le contraste est assez saisissant lorsque l’on vient d’Asie du Sud Est. Mais Day Yann est ici pour la première fois, et il faut bien lui montrer les principales attractions touristiques de notre belle capitale, même si tous les deux, nous ne sommes pas de trop grands amateurs de grandes villes.

Decouvrez plus de photos sur mon profil Flickr :
http://www.flickr.com/photos/oscarkapac

France, from Lille to Paris.

Lille.

26th May, Tuesday.

We walked a little bit to reach the entrance of the highway that will lead us to Lille. A roundabout at the entrance serves as a good spot for hitchhiker. We didn’t wait too long. A gentleman who lives near Dunkerke offered us a ride to Lille. A German car, very comfortable. He is very kind, but rather sad. He was going to a hospital in Lille to visit his young son, who is suffering from leukemia.

We dropped off at the metro station of the hospital. It was very nice, and I hope his son is able to get over this.

We reached the neighborhood where Antoine lived, by metro.

Antoine, our host in Lille, is one of the French CS Country Ambassadors. I first met him in Aix one year ago, for the first meeting of the French couchsurfing Ambassadors, as he surfed my couch.

He welcomed us at Laure’s house, his girlfriend, where he lives.

Antoine is a figure of Couchsurfing in France. He was not the first Country Ambassador, but I must say that since he took up the responsibility (they are 4 Country Ambassador now), things have changed a lot. He had been criticized much before his appointment, but I must admit, and pay a tribute to the extraordinary work he has done to CS. Since he was appointed, CS France has a different image. He is very dynamic, full of new ideas, working voluntarily for many hours every day after his job to try to improve the French Couchsurfing community. And he does his work like a chef. Antoine, thank you. CS France becomes one of the most active and most enterprising CS community.

In the evening, together with Laure, we went to a small restaurant in the old city, where we
tasted some local specialties. Then he did a guided tour in French and in English, of the main historical sites of the city.


27th May, Wednesday.


We wished to stay for a second night, but due to our tight schedule, we couldn’t. We must arrived in Paris this evening.


Antoine shows us the best location to hitchhike to Paris, a motorway entry. In less than 30 minutes, a young student stopped, and he gave us a ride to Paris.
At the first big toll after Lille, we were detained by customs officials.  This highway comes from Belgium and Holland, two countries where cannabis is decriminalized in Europe, and many people returned after finished their shopping in one of these countries. As the customs official spotted our car with 3 young people, they think that they are onto something big. Maybe my long beard play a part. They asked me from which country I came from. I like to joke, so I asked them if I have to prepare them the entire
list because it might be long. Apparently, they didn’t appreciate my  joke. As a result, I was the only one to be searched and questioned. They were so focused on trying to find some illegal stuffs in the car or in my luggages, that they did not even pay attention to the 2 objects that worries me the most in clearing France custom check. I bought my camera and all its equipment a lot cheaper in Malaysia, so I should declare it and have to fulfill customs charges, VAT and others. But I do not live in France anymore, so I do not want to. Another item is a fake wallet of a large French luxury brand, bought in Kuala Lumpur, to replace my old one which began to wear out. He searched  my wallet and my camera bag, without asking any question. It’s a waste of time for them as we are not drug traffickers. They found nothing, and just have to let us go. Feeling a bit bitter, they probably would like to arrest me after all (nice) jokes that I made during the control check.

Paris.


The guy dropped us at La Defense, where we reach the apartment of my aunt in Neuilly sur Seine. She will host us during our stay in Paris.

I spend a few relaxing days with my family in Paris. I also visited my grandmother. It only left one for me now…  And of course we travelled around and visited Paris too. I have a great pleasure to see my aunt, my uncle and my nephew, who is now an emeritus student in USA. Not only that he is already almost a golf champion in France, but also across the Atlantic, where he plays for his university, in the famous NCAA, the university sports league.

Paris has not changed and remains one of the most expensive cities in the world. The contrast is quite striking when you come from South East Asia. But Day Yann is here for her first time, and I must show her the main attractions of our beautiful capital, even though both of us are not big fans of big cities.

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